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Niuzy Cinema – Don Quixote ne meurt Jamais : la tragédie de Terry Gilliam

May 19th, 2018 - CannesClosing Ceremony Resd Carpet During The Cannes Film Festival 2018ng Ceremony

May 19th, 2018 – Terry Gilliam Cannes Film Festival 2018     © Spread Pictures

 
La cours de Paris a donné raison au producteur Portugais Paulo Branco qui gagne son procès contre Terry Gilliam pour rupture de contrat illégale.
Le cinéaste est condamné a verser 1O OOO euros de dommages et intérêts á la société de production Alfama Films.Vingt-cinq ans de galère n’avaient pas entaché la motivation de Terry Gilliam pour finalement réaliser son film “The Man Who Killed Don Quixote
Pourtant, les difficultés continuent. Si le réalisateur culte avait gagné le premier procès, la cours de Paris a rendu son verdict final en faveur de son adversaire.C’était une équipe soudée et heureuse que l’on avait retrouvé le mois dernier à Cannes. Les premières critiques du film étaient dithyrambiques, les journalistes enchantés et on se disait qu’enfin, le réalisateur aller pouvoir apprécier toutes ces années de travail…mais que nenni ! C’est un couperet qui tombe sur la tête de Terry Gilliam à la toute dernière minute.Les deux hommes qui ont ratifié un contrat de 16 millions d’euros en 2016 pour le financement du film “The Man Who Killed Don Quixote” ont rapidement vu leurs relations se détériorer. 
La même année, le réalisateur met fin au contrat estimant que le financement promis n’a pas été honoré. Gilliam défend son œuvre, soulignant que Branco n’a rien à voir avec le film l’accusant de vouloir faire “un maximum d’argent avec un film qu’il n’a pas produit.
Son avocat, Benjamin Sarfati, accuse, quant à lui, le producteur d’avoir accepté le financement sans avoir les fonds suffisant.Branco, qui avait porté plainte contre Gilliam, avait aussi essayé de bloquer, sans succès, l’avant-première du film au Festival de Cannes. Le réalisateur avait d’abord gagné la première bataille : l’avant-première a eu lieu lors de la nuit de la cérémonie de clôture à Cannes avec le soutient de Thierry Fremont et Pierre Lescure.

Paulo Branco tient pour responsable aussi bien Terry Gilliam, que les toutes les différentes parties qui auraient exploité le film sans l’aval de la société Alfama Film, assurant que l’oeuvre est l’entière propriété de la compagnie.

“Nous demanderons des dommages et intérêts à toutes les personnes impliquées dans cette production illégale et par-dessus tout, à tous ceux qui ont été complices de son exploitation illégale. Nous tenons tout le monde responsable. “

Après l’annonce de la cours de Paris, Branco a twitté en interpellant Thierry Fremont et la ministre de la Culture Madame Françoise Nyssen pour leur rappeler le cynisme, selon lui de la situation.

“Le film appartient entièrement à Alfama. Le film a été fait illégalement. C’est la première fois que je vois tant de gens se lancer dans une mission de production et d’exploitation de films, sans en détenir les droits. C’est un cas unique. “The Man Who Killed Don Quixote était la huitième tentative de Gilliam. 
L’année dernière, les acteurs Jonathan Pryce et Adam Driver, avaient rejoint le réalisateur de Las Vegas Parano pour mettre un terme  au plus long tournage du cinéma. 
Le film va finalement sortir dans les salles prochainement, mais l’histoire de Don Quixote, elle continuera devant les tribunaux.

L’HOMME QUI TUA DON QUICHOTTE

N.B © Spread Pictures

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